Flux Rss: Articles |

La Tempête Ulla aux Fujifilm X-E2 et X-T1

La Tempête Ulla aux Fujifilm X-E2 et X-T1

Bonjour,

L’ordre des publications de mes films va être un peu dans le désordre, mais je tenais à partager avec vous une expérience des plus sympathiques !

Le 14 février dernier, la Tempête Ulla est venue frapper les côtes bretonnes. Avec mon ami Xavier Delorme, que vous commencez à connaître si vous lisez mes posts, nous sommes partis dans le Finistère pour capturer la bête. Dans le camion de Xavier, il y avait aussi Basile Ducournau, chasseur d’orage et photographe de grands espaces.

Décollage à 11h30 de Chartres, direction le port du Conquet, à l’Ouest de Brest. Sur la route, avec l’ordinateur connecté de Xavier, nous voyons les radars météo s’affoler et les prévisions se préciser. Ça va taper fort ! Tant mieux !!! Nous ne faisons pas 12h de route A/R pour rien, surtout en ce jour béni des couples. Un sandwich avalé dans le camion, des kilomètres avalés sur le bitume, une pause café, des kilomètres… bref. Nous arrivons dans les Côtes d’Armor. Le vent commence à souffler pas mal, nous enregistrons des pointes à 110km/h avec la station météo de Xavier, qui est fixée sur le toit de son véhicule. Nous sommes encore dans les terres, c’est un bon présage pour les bords de mer !

Nous arrivons vers 17h30 du côté de Brest. Ça souffle vraiment fort et la tempête ne fait qu’arriver ! Nous prenons la décision d’aller sur le port du Conquet, là où il semblerait que la tempête ait envie d’aller aussi.

18h… nous sommes sur place. Le vent souffle à 130km/h. Le camion tangue, prendre des photos debout est compliqué tellement nous sommes ballottés de droite et de gauche. Les trépieds ? Pas suffisant ! Les premiers clichés seront pris à côté du port. Ensuite, nous bougeons de 500m pour arriver sur la digue. Le spectacle est incroyablement beau.

Les vagues dépassent et engloutissent la digue et le bateau de la protection civile qui est à l’entrée du port. Le vent est dingue, les vagues sont folles, le bruit est hallucinant et les badauds sont nombreux. Ils sont pas mal avec leur appareil photo ou iPhone à la main. Le spectacle attire les foules ! Il faut dire que l’on ne voit pas cela tous les jours (bien que cet hiver ait été un peu particulier).

Je vous passe le vent, les vagues et les embruns qui nous claquent le visage et nous fouettent les oreilles, les appareils photos et les objectifs trempés et salés. Le matériel et nous, nous nous en sommes pris plein la tête et les yeux, mais quel bonheur !!!

Les heures passent, nous changeons régulièrement d’endroit pour faire nos photos. La nuit est tombée, il n’y a plus aucun nuage et la lune toute pleine nous éclaire l’océan énervé. C’est somptueux !!!!

 

Bon, ça, c’est pour Ulla. Mais Fujifilm dans tout ça me direz-vous ?!

Vous savez tous que je travaille depuis longtemps maintenant avec Fujifilm France. Parce que je suis toujours au coeur de leurs projets, des sorties d’appareils et d’objectifs photo etc… bien avant tout le monde (pour faire les films de présentation et d’autres projets), j’avais déjà pris en main leur dernier bébé, le Fujifilm X-T1 le 15 janvier (pendant un tournage).

Première impression : IL ME LE FAUT !!! Deuxième : c’est un pur bijou technologique ! Troisième : il faudrait peut être que je demande à Fuji de le tester si l’occasion est là… et là, Ulla est arrivée !

Pour faire simple et rapide, j’ai demandé à Fabrice Abuaf, Chef Produit chez Fujifilm, s’il était possible que j’emmène un boîtier en test pendant la tempête. Il a donc accepté et je suis donc parti avec :

- un X-E2

- un X-T1

- quelques optiques : deux 16-55mm (des kits de base), un 14mm f2,8, un 23mm f1,4 et un 35mm f1,4. En équivalent plein format, cela faisait du 21mm, 35mm et 50mm.

Quel bonheur !!!

Je prépare ma valise le jeudi soir : dedans, mon fidèle Canon 5DMarkIII, mes optiques (14, 35, 50 et 85mm), mon enregistreur audio (Zoom H4N) et le pack Fujifilm.

 

Avant de vous parler de ce fameux X-T1 que tout le monde attend, voici le film .

Bon alors, ce X-T1 ?

Avant de vous parler de ce nouvel appareil photo, une petite précision que je trouve importante : Oui, je travaille avec Fujifilm France. Oui, j’aime cette marque et l’équipe qui est derrière. Oui, je suis amoureux de leur matériel. MAIS NON, je ne suis en aucun cas influencé par la société. L’avis que je rédige ici est le fruit de MES quelques jours passés avec le boîtier et les optiques prêtées. Je ne suis pas rémunéré sous quelque forme que ce soit par Fujifilm pour ce test. J’ai juste eu la chance de pouvoir leur emprunter du matériel.

Bon, ça, c’est dit.

Le Fujifilm X-T1 alors ?

Je ne vais pas m’étendre sur toutes les spécificités techniques du X-T1, d’autres sites comme Les Numériques ou Focus Numérique, s’en occupent très bien, et c’est leur travail. Je vais plutôt vous dire ce que j’en ai pensé concrètement.

- Le boîtier est de très belle composition : il est solide, léger, compact.

- Avec toutes les molettes et couronnes disponibles et avec les six boutons personnalisables facilement, il est rapide à prendre en main et facile d’utilisation. Les réglages se font vite et bien.

- La montée en ISO : je l’ai poussé à 3200 iso pour certaines photos… Rien à redire. Le détail de l’image est là, il n’y a presque pas de bruit et je suis sûr que si je vous mettais à disposition des jpeg de mon 5D3 et du X-T1, vous ne verriez pas la différence. C’est vraiment bluffant ! Je l’ai poussé à 6 400iso, même chose. Le bruit entre en jeu, mais les images restent tout à fait utilisables. Au-delà… je n’ai pas essayé.

- La Mise au Point : je n’ai pas forcément de point de comparaison avec les modèles précédents de chez Fuji, à part mon X-M1 et le X-E2 prêté pour l’occasion, mais ce que je peux dire et affirmer, c’est que sur la totalité des photos prises au X-T1, que ce soit pendant le trajet ou au bord de mer, je n’ai pas une photo avec une mauvaise Mise au Point. Le X-T1 a réussi à me faire des MAP précises là où je lui demandais sans aucune difficulté. J’ai le plus souvent utilisé le 23mm f1,4 (éq. 35mm en FullFrame), souvent à pleine ouverture ou à f2 et toutes les photos étaient bonnes. J’ai déjà utilisé le mot « bluffant » un peu plus haut, mais je dois bien dire que c’est ce qui caractérise le mieux ce petit bijou. Pour l’anecdote, le X-T1 a réussi à me faire la mise au point en pleine nuit, avec juste la lumière de la lune, sur un rocher qui était à plus de 500m sans aucun problème. C’est au même moment que mon 5DMarkIII a décidé de ne plus comprendre ce qu’il se passait et de me planter… Je n’ai pas encore compris pourquoi. J’ai rangé mon réflex dans mon sac et je ne l’ai ressorti que plus tard dans la nuit. Sans doute avait-il froid ou je ne sais quoi… Bref. Le X-T1, lui, comme le X-E2 d’ailleurs, n’a pas bronché une seule fois, malgré les conditions difficiles.

- Qualité d’image : alors, là, je suis navré pour le mot mais… c’est Bluffant !!! J’étais déjà assez content de mes images faites au Fujifilm X-M1, mais alors là ! Le Fuji X-T1 délivre des images (jpeg ou Raw) d’une précision incroyable. À 100%, les images sont propres, nettes, précises. A l’heure où j’écris ces lignes, j’ai Lightroom ouvert avec mes photos faites au X-T1 sous les yeux et au-delà de l’engouement d’avoir ce boîtier sur mon bureau pendant quelques jours et de l’excitation aussi… à tête reposée et à oeil aiguisé, oui, vraiment, c’est de la belle photo !!!! Alors, bien sûr, quand je parle de belle photo, je ne parle pas de la composition de mes clichés et de leur « beauté », soyons clairs, mais bien des pixels qui composent ces photos ! Je n’ai pas cette prétention en tant que photographe !!!

Pour résumer : le Fujifilm X-T1 est un excellent boîtier hybride.

La prise en main est très agréable, il dispose de fonctions pratiques et rapides, il est tropicalisé, avec un écran orientable (comme mon X-M1, mais de plus belle facture), le viseur est démentiel (même pour moi qui ai l’habitude des visées reflex standard avec le miroir), on voit l’horizontalité avec le stigmomètre directement dans le viseur (pour moi qui penche toujours d’un côté ou de l’autre), le mode rafale est hallucinant et n’a rien à envier à celui du 5D3 et les images vidéo sont assez propres (bien en dessous du Canon 5D2 ou 5D3 quand même).

Très honnêtement, je pense qu’il rejoindra ma valise photo cette année. Je ne vois plus pourquoi, en tant que photographe, je m’embêterai avec des boîtiers réflex qui sont gros et encombrants, qui pèsent lourd et sont difficiles à emmener partout avec soi, alors que l’on peut avoir une qualité d’image identique, avec des boîtiers comme les X100s, X-E2, X-Pro1 et bien sûr X-T1 qui sont pour le coup, légers, robustes, intuitifs et pratiques.

J’ai beau avoir des réflex depuis toujours et aimer mon matériel, quand je regarde la gamme de chez Fujifilm, je ne peux que me dire que les grandes marques comme Canon ou Nikon n’ont qu’à bien se tenir, parce que le petit japonais a tout compris, dispose d’une technologie très avancée, d’un capteur superbe, d’optiques d’une qualité qu’on ne présente plus et arrive aujourd’hui avec ce nouveau boîtier, à un produit qui séduira les amateurs avertis et/ou les professionnels.

Un jour il sera mien, oh oui, un jour, il sera mien !!!

 

Les photos HD sont à retrouver sur mon compte 500px. Cliquez sur l’image ci-dessous.

 


Un Event Pschhh

Un Event Pschhh

Parce que pour faire un film, il faut le cadrer puis le monter, je « vends » mes services en tant que cadreur et/ou monteur à certaines agences.

L’une des dernières en date a un nom étrange que l’on retient facilement : « Pschhh ». Oui oui, c’est bien le nom de cette pétillante agence ! Pschhh et Cazamedia, c’est une rencontre lors de la conférence de presse de Fujifilm, c’est un film que j’ai produit et qui leur a plu, et déjà deux Events derrière mes DSLR pour leur rendre mes images de deux soirées qu’ils organisaient pour le groupe Legrand et de Timberland.

Deux events donc, où je suis venu avec mon matériel de tournage et mon ordinateur portable pour leur livrer les images dès la fin de la soirée.

Pour une fois, ce n’est pas moi qui montait les images… Ça fait drôle, je n’ai plus l’habitude ! 

Voici donc les deux films cadrés pour l’Agence Pschhh. Le reste, c’eux.

 

 


PRST – Université de Lorraine

PRST – Université de Lorraine

L’Agence Éditoriale Kogito, basée à Tours, avait besoin de quelqu’un pour réaliser des films pour la Région Lorraine, avec comme spécialité, les tournages au DSLR.
Je ne vais pas de nouveau faire une comparaison entre une caméra FullHD et un DSLR type Canon 5DMarkIII, mais quand même. J’ai tourné, principalement à Paris, pendant longtemps avec des caméras comme les Sony Z1, Z5 ou Z7, avec des Panasonic P2 etc… mais la qualité d’image n’a rien à voir ! Passé les contraintes techniques du manque d’Autofocus, de la qualité médiocre du son intégré, aux contraintes d’un capteur qui chauffe plus vite et qui ne peut enregistrer 1h en continu (ce n’est pas une caméra !), la qualité d’image qu’offrent ces DSLR est incomparable !

Pour en revenir au besoin de Mathieu, le directeur de l’agence Kogito, le fait d’être spécialisé dans ces tournages DSLR était pour lui un vrai plus. De jolis flous, une qualité d’image haut de gamme, un rendu particulier. Voilà tout ce qu’il cherchait pour les cinq films à rendre pour la Région Lorraine.

Cinq films, une petite quinzaine de tournages entre Nancy (principalement) et Metz, des chercheurs passionnants, des technologies incroyables, de la science au service de l’Homme, voilà un projet qui était absolument passionnant !

Des os, des crânes, des particules dans les eaux de la Meuse, des couches d’atomes, de l’ultra-vide, des virus informatiques, des serveurs, des cellules souches, du micron et du Tesla, des projets de recherche en Science Humaine, en biologie etc… autant de thèmes abordés que de découvertes fabuleuses.

Un projet riche donc, de sujets comme de rencontres.

Côté matériel, avec la contraintes des A/R en train, pas d’éclairage artificiel, pas de deuxième trépied mais un monopod. Pour le reste, toujours le Slider et le Glide (merci le Carbone !) et mes deux boîtiers fétiches.

 

 


Conférence de Presse Fujifilm

Conférence de Presse Fujifilm

Après la réalisation du film Ambassadeur sur le dernier hybride de Fujifilm, le XM-1, venait toujours en septembre, le jeudi 26 pour être précis, le tour d’une Conférence de Presse autour des sorties de la rentrée chez Fujifilm.

Au coeur de cet event parisien, avec des invités journalistes de la presse spécialisée, les XM-1 (présenté dans l’article précédent) et le XA-1.

Même boîtier pour ces deux modèles à écran orientable, même qualité de photo, mais le XA-1 n’est pas pourvu d’un capteur X-Trans comme son grand frère XM-1, mais d’un capteur plus standard.

Pour présenter ces deux modèles, ainsi que le reste de la gamme X-Premium (XE-1, X-Pro1, X100s), plusieurs animations étaient présentées : un couple d’artiste présentait une peinture de presque 8 mètres de long, une troupe de théâtre jouait derrière un rideau noir (il fallait donc utiliser l’écran orientable pour voir les scènes), le scooter de l’affiche du XM-1 pour être pris en photo avec un « Complice » et repartir avec la photo imprimée sur l’une des dernières imprimantes professionnelles Fujifilm.

Le but du jeu pour moi, réaliser un film dans l’esprit Making-Of de la journée, voir les animations, observer les journalistes et invités jouer, toucher, regarder, essayer les appareils de la gamme X-Premium et rendre compte de l’ambiance générale. 

Côté matériel, les DSLR Canon 5DMarkII et MarkIII, les objectifs fixes 35mm et 50mm, et le 14mm pour les plans Glide.

Réalisation : Guillaume Dambreville / Cazamedia pour Fujifilm France.

 

 


Film Ambassadeur – Fujifilm XM1

Film Ambassadeur – Fujifilm XM1

Le 4 septembre dernier, j’ai eu le grand plaisir de passer une matinée avec le photographe Pascal Xicluna, pour le tournage d’un nouveau film « Ambassadeur » pour Fujifilm France.

La dernière fois, avec le photographe Eric Bouvet, on y présentait un objectif. Cette fois-ci, c’était au tour de la présentation du dernier appareil photo hybride de Fujifilm : le XM-1.

Hybride compact, polyvalent, sans viseur, mais avec un écran orientable, toujours équipé du fameux capteur X-Trans, le XM-1 est un véritable outil de création pour  photographe. Chez Fuji, ils l’appellent le « Complice ». Rien d’étonnant, une fois pris en main, difficile de s’en passer. Depuis que j’ai le mien, le Canon 5DMarkIII est bien rangé dans son sac de transport et ne me sert plus que pour mes tournages vidéo.

Pour les photos de rue en particulier, c’est une vraie pépite. Discret, léger, d’une qualité d’image irréprochable, il sait m’accompagner au quotidien pour capturer des moments uniques, des scènes de vie dans les rues de nos villes comme dans les lieux plus abandonnés de nos campagnes.

Personnellement, j’utilise mon Fujifilm XM-1 principalement en photo de rue, avec des réglages personnalisés : noir et blanc, format carré, des noirs un peu bouchés et je diffuse mes photos sans aucune retouche. Le retour au plaisir de la photo instantanée, sans passage par Photoshop.

Le petit plus agréable aussi, la fonction Wifi, qui permet de partager rapidement une photo prise avec le XM-1 sur les réseaux sociaux, via son smartphone. Je prends la photo, je la transfère sur mon iPhone et c’est parti pour Instagram, Facebook ou Tweeter !

Bref.

Pour le tournage, mon matériel fétiche : Canon 5DMarkII et 5DMarkIII, mes optiques Sigma 35mm f1,4 Art, Canon 50mm f1,4 et le Samyang 14mm monté sur le 5DMarkII pour les plans au Glide (Wildcat de iFootage). Pour la stabilisation, deux trépieds bien sûr et le Slider Konova K5.

Pascal Xicluna, Film Ambassadeur / Fujifilm XM-1.Réalisation : Guillaume Dambreville / Cazamedia pour Fujifilm France.

Dernière chose, j’ai créé une galerie de photo de rue sur mon site photo. Elles sont toutes faites avec ce fameux XM1.

 


« Previous Entries